Comment développer votre force de caractère ?

Nous pensons qu’il est opportun de répéter que l’autonomie dépend de la persistance des sentiments positifs et de l’ardeur avec laquelle nous luttons contre les mauvais.

C’est ce que Shakespeare résumait en ces quelques vers :  » … Soyez sincère avec vous-même et il s’ensuivra, »comme la nuit suit le jour », que vous ne pourrez plus être déloyal avec autrui … « 

Le caractère

Le caractère est l’aspect le plus important de notre unicité. Il est la vaste force qui guide, motive et dirige toute activité humaine et gouverne les nations du monde par son intermédiaire. Il faut le rechercher derrière toute pensée et tout comportement. Il peut être construit sur de la roche solide ou des sables mouvants. Ses éléments englobent un vaste spectre de leurs caractéristiques essentielles, et leur existence même dépend d’une puissance énorme et mystérieuse : L’ESPRIT.
Nos comportements, nos paroles et nos attitudes ne sont que les représentations extérieures de nos idées intérieures. La phase créative du développement de notre caractère est la succession ininterrompue de nos pensées. Celle-ci persistera en proportion exacte de l’importance des concepts qui la conduisent.

Les phases élémentaires

Le pouvoir positif et spontané est souvent exercé dans les premiers stades de la formation du caractère par la force de la volonté ou par une détermination délibérée et préméditée. Lorsque les capacités du caractère sont pleinement développées, un rayonnement que chacun d’entre nous souhaite posséder se développe involontairement et spontanément à partir de tous les traits spécifiques. Nous rencontrons fréquemment cette bonne humeur chez ceux que nous approchons. Leur charme authentique, leur présence bienfaisante et apaisante ; ils sont agréables, si fermes, si expérimentés, mais si simples, si puissants, et pourtant si modestes ! Tout cela provient de cette belle chose qu’est le CARACTERE.
Aucune de ces caractéristiques n’est déterminée par le visage, la tenue ou l’environnement. Il est plus probable que ce soit le contraire qui soit vrai. Nous sommes la somme totale de notre pensée. Notre personnalité se manifeste dans nos traits, notre apparence et nos manières. Il est la force toute-puissante qui ajoute de la couleur et de la profondeur à toutes ces caractéristiques. Peut-être vous souvenez-vous de ces personnes qui ont émergé du courant et dont l’apparence a changé si radicalement qu’elles sont méconnaissables. Leur visage tout entier rayonne d’une expression fraîche et d’un éclat. L’aspect laid, dur et méfiant qui semblait se répandre sur leur visage a disparu. Évidemment, cette transformation ne se produit pas du jour au lendemain. Elle peut prendre de nombreuses années. Lorsqu’un beau caractère est acquis, il s’imprime avec force et progressivement dans l’être physique. D’où notre capacité à juger le caractère sur la base de certains indicateurs indéfinissables fournis par lui-même.

Les éléments du caractère

La confiance en soi, la maîtrise de soi, la détermination, la force de volonté, l’ambition, l’insouciance, le contentement, la patience, le respect de soi, la justice, l’intégrité, l’utilité, la loyauté, le patriotisme et d’autres attributs d’affinité comparable mais de moindre importance sont des aspects essentiels d’un caractère parfaitement équilibré. Une simple analyse de ces caractéristiques révèle à quel point elles dépendent les unes des autres. Par exemple, la confiance en soi sans utilité et sans intégrité n’a aucun sens. La volonté sans la maîtrise de soi entraînerait l’autodestruction. La patience sans l’insouciance est un signe de faiblesse. L’ambition sans la sainteté se transformerait rapidement en égoïsme et en destruction. Les mauvais contacts ne résulteraient pas du respect de soi. La signification globale de toutes ces qualités est facilement compréhensible partout dans le monde, et nous les désirons tous avec des degrés divers de ferveur. Ce sont des joyaux rares, et avec eux, certains hommes à travers l’histoire ont pu construire et développer des Nations. Elles sont le fondement de notre civilisation, de nos avancées scientifiques et des bienfaits que nous connaissons. Nous sommes éblouis par leur force, leur beauté et l’éclat étonnant de leur puissance, mais nous repoussons le moment où nous briserons le cocon où ils dorment en nous, privés de la lumière bienveillante qui les ferait briller d’une splendeur inégalée.

élement de caractère

Analyse de soi-même

L’auto-analyse est fondée sur la notion fondamentale que le succès ou l’échec, le bonheur ou le malheur, sont formés non pas par le domaine extérieur des circonstances, mais par le « moi » intérieur et caché. C’est la concentration et la sensation de ce « moi » qui a été glorifié dans les temples et sur les autels qui conduisent notre esprit au salut ou à la perdition. L’auto-analyse est la perspective qui nous libère de notre prison charnelle. C’est elle qui nous apprend à rejeter nos préoccupations matérielles trompeuses et à communiquer avec ces capacités sous-jacentes, qui sont constamment prêtes à nous aider et à nous élever. Il y a tant à faire dans une journée, tant à se réjouir et tant à supporter, qu’il reste peu de temps pour la méditation, mais si l’étudiant a bien pénétré les vérités contenues dans les chapitres précédents, il comprendra qu’un caractère fort n’est pas un idéal lointain et utopique, mais le résultat tangible de l’orientation de la pensée.

La Volonté ou la Raison

C’est par l’éducation de la Volonté et de nos instincts que commence la formation du caractère. La seule méthode pour mener à bien cette éducation est de procéder à un examen approfondi de son « moi » sur une période donnée. Cette éducation est déterminée par les circonstances et les objectifs de l’étudiant. Il doit se rappeler que l’homme n’est pas une créature rationnelle par nature, même si toutes ses actions sont motivées par la logique. Les émotions et les impulsions naturelles sont la source des activités humaines, qui ne sont que des représentations extérieures du caractère intérieur. La raison n’est pas la force décisive de l’action humaine, elle en est plutôt la gouvernante. La raison ne nous mène nulle part, elle ne fait que diriger les forces qui nous guident, et il s’ensuit que pour former le caractère, il faut d’abord combattre la Volonté. L’expérience acquise en éduquant de nombreux élèves m’a appris que l’on ne saurait trop insister, ou trop insister, sur la nécessité de reconnaître son « moi ». Cette connaissance ne peut être obtenue que par une auto-analyse minutieuse. Seule l’auto-analyse peut garder pur et immaculé un caractère qui n’a pas encore été souillé par les vicissitudes de la vie ou rectifier les défauts de celui qui les a déjà vécus. Il faut être convaincu qu’il est extrêmement nécessaire de construire cet état d’esprit qui permettra à l’étudiant de se poser et de répondre constamment à des questions sur lui-même. Il sera contraint de réfléchir, non pas rarement, mais constamment, à ses actions et à ses pensées dans la mesure où elles ont ou peuvent avoir un impact sur la qualité qu’il cherche à atteindre ou le défaut qu’il entend être. cure. L’auto-analyse l’obligera à méditer et à réfléchir à chacun de ses actes et de ses pensées, lui permettant de revenir à la source cachée et authentique de l’acte objectif : la pensée.

Les limites de l’analyse du « moi »

C’est par l’éducation de la Volonté et de nos instincts que commence la formation du caractère. La seule méthode pour mener à bien cette éducation est de procéder à un examen approfondi de son « moi » sur une période donnée. Cette éducation est déterminée par les circonstances et les objectifs de l’étudiant. Il doit se rappeler que l’homme n’est pas une créature rationnelle par nature, même si toutes ses actions sont motivées par la logique. Les émotions et les impulsions naturelles sont la source des activités humaines, qui ne sont que des représentations extérieures du caractère intérieur. La raison n’est pas la force décisive de l’action humaine, elle en est plutôt la gouvernante. La raison ne nous mène nulle part, elle ne fait que diriger les forces qui nous guident, et il s’ensuit que pour former le caractère, il faut d’abord combattre la Volonté. L’expérience acquise en éduquant de nombreux élèves m’a appris que l’on ne saurait trop insister, ou trop insister, sur la nécessité de reconnaître son « moi ». Cette connaissance ne peut être obtenue que par une auto-analyse minutieuse. Seule l’auto-analyse peut garder pur et immaculé un caractère qui n’a pas encore été souillé par les vicissitudes de la vie ou rectifier les défauts de celui qui les a déjà vécus. Il faut être convaincu qu’il est extrêmement nécessaire de construire cet état d’esprit qui permettra à l’étudiant de se poser et de répondre constamment à des questions sur lui-même. Il sera contraint de réfléchir, non pas rarement, mais constamment, à ses actions et à ses pensées dans la mesure où elles ont ou peuvent avoir un impact sur la qualité qu’il cherche à atteindre ou le défaut qu’il entend être. cure. L’auto-analyse l’obligera à méditer et à réfléchir à chacun de ses actes et de ses pensées, lui permettant de revenir à la source cachée et authentique de l’acte objectif : la pensée.

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